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JEUX OLYMPIQUES 2028: C’EST (RE)PARTI POUR LES MEMBRES DE LA SNG

Cinq membres de la SNG ont participé le mois passé au Trofeo Princesa Sofía à Palma de Mallorca, confirmant implicitement leur désir de se qualifier pour les Jeux Olympiques de Los Angeles (16-28 juillet 2028).

• Sébastien Schneiter , 49er (19ème / 101 équipages à Palma) tentera de se qualifier pour ses quatrièmes olympiades après Rio de Janeiro (13ème), Tokyo (14ème) et Paris (8ème). Il naviguait en 2016 et 2020 avec Lucien Cujean, et régate depuis 2024 avec Arno de Planta.

• Maud Jayet, ILCA 6 (5ème / 143) s’était classée 19è à Tokyo et 4ème à Paris; une performance splendide mais aussi à un pas du podium..

• Marie Mazuay et Clément Guignard, Nacra 17 (31èmes / 42) s’engagent pour la première fois dans une campagne olympique, avec des objectifs forcément différents.

Sébastien et Marie s’expriment ci-dessous au nom de leur équipe, et nous ne manquerons pas de vous présenter leurs coéquipiers respectifs dans une prochaine édition.

Ta participation au Trofeo Princesa Sofia est-elle synonyme de confirmation de ton désir de te qualifier pour les prochains Jeux Olympiques?

Maud Jayet: C’est une étape, oui, mais pas encore une confirmation. Je veux d’abord voir comment se passe cette saison 2026, notamment avec le double projet ILCA et SailGP, avant de prendre une décision définitive.

Sébastien Schneiter: Oui, nous avons décidé de nous relancer pour une campagne pour les JO 2028 avec Arno. Nous avons repris les entraînement cet hiver, notamment en Nouvelle-Zélande (entre les GP de SailGP). Le Trofeo Princesa Sofia était notre première grosse régate pour débuter la campagne et voir où nous nous situons après plus d’un an de pause en 49er.

Marie Mazuay: Oui, clairement. Cette régate marque une étape importante dans notre projet vers les JO 2028. On se sent enfin pleinement lancés dans le circuit en Nacra 17, avec une vraie dynamique de progression. L’objectif est d’aller chercher une amélioration nette et durable entre cette saison et la suivante, pour être compétitifs au moment des sélections olympiques. On s’inscrit dans un projet construit, avec l’ambition de monter rapidement en puissance.

Quel bilan tires-tu de ta participation à cette première régate importante en vue des JO?

Sébastien: La préparation a été très courte. Nous sommes vraiment au début de cette campagne, et nous cherchons à mettre en place une structure encore meilleure que pour les JO de Paris. Nous avons effectué de bonnes navigations en Nouvelle-Zélande cet hiver, avec notamment une belle 2ème place au Championnat Néo-Zélandais et une autre 2ème place à la régate d’échauffement de Palma. Le Trofeo ne s’est pas aussi bien déroulé, mais nous avons vu que nous ne sommes pas loin. Nous nous réjouissons du travail à venir pour remonter au top mondial.

Maud: Je suis très contente. Je ne m’étais pas fixé d’objectif de résultat pour 2026, avec l’idée de revenir progressivement à la compétition. Cette saison est vraiment une phase de construction, avec un regard plutôt tourné vers 2027. Je sais qu’il y a encore des domaines à renforcer, mais dans l’ensemble je suis satisfaite de ce retour et des bases que je suis en train de remettre en place.

Marie: C’était une reprise exigeante. On arrivait avec moins de jours d’entraînement que certains concurrents et une préparation moins orientée sur des conditions avec de la vague, ce qui s’est clairement ressenti sur certaines manches. Mais ça fait partie du jeu. Cette régate a surtout été une vraie remise dans le bain au plus haut niveau, et elle met en lumière ce qui nous manque aujourd’hui pour être devant. On a déjà identifié ces points, et l’objectif maintenant est simple : combler cet écart le plus rapidement possible et revenir beaucoup plus solides sur les prochaines échéances.

Quels sont les domaines dans lesquels tu estimes devoir t’améliorer en priorité?

Maud: La principale différence aujourd’hui, c’est la densité des flottes en ILCA. Avec 50 à 70 bateaux, chaque détail compte et la moindre erreur se paie immédiatement. C’est quelque chose que je vais retrouver progressivement en enchaînant les régates cette saison, ce qui est justement mon objectif. Les départs font aussi partie des axes à affiner, même si ce n’était pas un point critique à Palma. Enfin, le vent fort reste un domaine dans lequel je peux encore progresser. Je n’ai pas eu autant de temps que souhaité pour m’y entraîner cet hiver, mais c’est clairement une priorité dans les mois à venir.

Sébastien: Nous voulons gagner en professionnalisme dans l’ensemble de la campagne, ne rien laisser au hasard et se donner toutes les chances pour réussir. Nous voulons aussi approfondir la préparation mentale, qui fait finalement la différence à ce niveau. Tout le monde arrive au top techniquement, la différence au jour J se fait principalement dans la tête! Il est important de pouvoir se présenter sur la ligne de départ sans aucun regrets.

Marie: La priorité est d’améliorer la régularité et la maîtrise dans les phases clés, notamment les départs, les choix tactiques et la gestion des conditions variables. Il y a aussi un gros travail à faire sur l’automatisation en équipage et la prise de décision sous pression.

Comment envisages-tu ta préparation olympique, et comment vas-tu gérer la double implication avec SailGP ?

Sébastien: Le double projet SailGP / Olympisme est pour nous un gros atout dont nous voulons tirer un maximum. Le fait de pouvoir naviguer avec Arno sur ces deux projets peut vraiment beaucoup nous apporter en tant que binôme. Etant déjà à ma 4ème campagne olympique, il est important de pouvoir combiner cela avec un projet comme celui de SailGP, qui nous apprend énormément et nous sort de la routine olympique qui peut devenir dangereuse. Les deux projets se complètent bien et il y a beaucoup d’enneigements à tirer de l’un vers l’autre et vice versa.

Maud: En 2026, SailGP est ma priorité. L’idée est de construire une saison solide tout en continuant à développer mon projet en ILCA. Cette année va me permettre de tester concrètement l’équilibre entre les deux, et je ferai un bilan en fin de saison pour voir si ce double projet est compatible avec une ambition de médaille à Los Angeles 2028.

Marie (qui n’est pas impliquée dans le circuit SailGP): C’est un projet à long terme, avec un engagement quasi total sur les deux prochaines années au minimum. La préparation va s’articuler autour d’un volume d’entraînement important, de nombreuses régates internationales et un travail physique et mental structuré. Les priorités seront la progression technique, la construction d’un équipage solide et la capacité à performer de manière constante au plus haut niveau.

Quel sera ton objectif pour Los Angeles?

Maud: Aller aux Jeux, c’est pour jouer la médaille d’Or.

Sébastien: Notre objectif pour L.A. est clair : la médaille d’Or. Nous sommes conscients qu’il s’agit là d’un objectif très ambitieux, mais il est important pour nous de viser au plus haut, c’est ce qui nous motive à nous dépasser chaque jour pour chercher l’excellence.

Marie: L’objectif est de sélectionner la nation et ensuite de nous sélectionner en tant qu’équipage afin d’être compétitifs pour jouer avec le top 10. Mais au-delà du résultat, il s’agit surtout de construire un projet solide et cohérent qui nous permette d’arriver aux Jeux à notre meilleur niveau.

Crédit photo de couverture : Swiss Sailing Team

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